Polo d’équipe, t-shirt d’événement, casquette de flotte : trois procédés couvrent l’essentiel. La sérigraphie aime le volume et les aplats. Le transfert aime le détail et les petites séries. La broderie aime le premium et la durée. Voici comment choisir, sans vendre la technique la plus chère.
Le bon procédé en une grille
Sérigraphie, transfert, broderie
| Procédé | Idéal pour | Limite |
|---|---|---|
| Sérigraphie | 50+ pièces, aplats, 1 à 4 couleurs | Détails fins, dégradés, très petites séries |
| Transfert numérique | Petites séries, photo, dégradé, prénoms | Moins « encré » qu’une sérigraphie de masse |
| Broderie | Polos, vestes, casquettes, logo durable | Visuels trop fins ou trop multicolores |
La sérigraphie
Un écran (pochoir) par couleur. Coût de mise en route, puis exemplaire très compétitif. Parfait pour un t-shirt d’événement à 200 pièces, deux couleurs. Moins adapté à un visuel photo ou à 12 pièces « pour tester ».
Le transfert
Le visuel est imprimé puis transféré sur le textile. Idéal pour une petite flotte, des numéros, des prénoms, un dégradé. Rendu souple sur la plupart des tissus. Le fichier peut être plus complexe qu’en sérigraphie — toujours en haute qualité, logo vectoriel si possible.
La broderie
Le fil remplace l’encre. Rendu premium, très résistant au lavage. Polos, vestes, casquettes d’entreprise : c’est souvent le bon choix. Un logo trop fin (filets de 0,3 mm) ou un dégradé photo ne se brode pas : on simplifie le dessin.
Le fichier textile
- Logo en vectoriel (AI, EPS, PDF, SVG), pas un JPEG de signature mail.
- Couleurs de marque : Pantone ou références claires.
- Pour la broderie : une version simplifiée du logo aide.
Même exigence de lisibilité que pour un fichier d’impression, avec moins de fonds perdus (on marque une zone, on ne coupe pas une feuille). Catalogue : textile personnalisé. Conseil : devis.