Le fichier se prépare de la même façon. Ce qui change, c’est la machine. Numérique : souple, rapide, idéal dès que le visuel ou la quantité bouge. Offset : calage plus long, exemplaire plus économique dès que le volume monte. Voici comment on tranche.

L’impression numérique

Impression numérique
Le fichier part directement vers la presse (toner ou jet d’encre), sans plaque. Pas de calage long. On peut changer de visuel d’une feuille à l’autre. Délais courts, petites et moyennes quantités.

C’est le quotidien des commandes catalogue : 100 flyers, 50 affiches, une série de cartes. Utile aussi quand la date est serrée — après validation du BAT, beaucoup de produits partent sous 48–72 h.

Le tableau de décision

Numérique vs offset, côté client

Critère Numérique Offset
Mise en route Immédiate Calage + plaques
Coût unitaire Plus élevé à grand volume Baisse franche au-delà du seuil
Versions / perso Facile (noms, dates, A/B) Une version = un calage
Aplats et teintes Très bon, parfois plus « toner » Très stable sur long tirage
Délai Souvent le plus court Dépend du planning presse

Le détail du procédé offset (plaques, encres) est dans c’est quoi l’impression offset. Le grand format (bâche, enseigne) suit encore une autre logique : résolution et distance de lecture.

Qui choisit le procédé ?

Sur le catalogue, le procédé est déjà arbitrage côté production : vous configurez format, papier, quantité. Le prix TTC reflète la grille réelle. Sur un devis, on vous dit clairement si l’offset fait baisser le mille, ou si le numérique évite un calage inutile.

Quatre versions à 400 exemplaires
Restez en numérique. Un offset « pour le prix » sur quatre plaques × quatre visuels coûte plus cher et arrive plus tard.

Le fichier, inchangé

CMJN, fonds perdus, PDF : les mêmes règles. Voir préparer et envoyer un fichier et RVB ou CMJN. On n’envoie pas « un fichier offset » et « un fichier numérique ».

Configurer un imprimé Demander un arbitrage